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Un élevage professionnel doit être immédiatement identifiable par le visiteur

Il doit mentionner impérativement

  • son numéro de SIRET
  • son activité ( code NAF)
  • son numéro de certificat capacitaire (garant de son inscription obligatoire auprès de la DDCSPP)

Mais aussi faire apparaitre ses coordonnées précises

  • adresse
  • numéro de téléphone direct
  • le nom exact du responsable
  • préciser qui édite ou héberge le site internet du professionnel ( Loi dans la confiance dans l’Économie Numérique)

A ce jour, le seul élevage de MAINE COON dans le  TARN qui réponde à TOUS ces critères est le notre !

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Acheter un chaton chez un professionnel :

Dans cet article je souhaiterai vous faire comprendre l’intérêt d’acheter un chaton chez un éleveur professionnel.

Bien évidemment, vous me direz que certains éleveurs ne valent pas pas mieux que certains particuliers ou animaleries.

Ne généralisons pas !

Cependant, il faut être parfaitement conscient de l’existence de certaines données et ensuite vous ne pourrez plus jamais dire

” … je ne savais pas ! … “

Pour acheter un chaton de race, aujourd’hui le marché vous propose diverses alternatives, parmi les plus poulaires vous trouverez votre compagnon :

  • Chez un éleveur professionnel
  • Chez un particulier
  • Dans un élevage “clandestin”

Nous allons étudier en détail la différence entre ces trois sources.

 

1- L’éleveur professionnel :

Le professionnel, comme on peut s’y attendre légitimement, va vous offrir des garanties non négligeables, mais aussi et surtout directement opposables. Et cela, uniquement du fait de son statut de professionnel.

Mais tout d’abord définissons juridiquement le professionnel de l’élevage :

Il est inscrit à l’ INSEE, par le biais de la Chambre d’Agriculture départementale le plus fréquemment. Il possède donc un numéro de SIRET.

Il est de ce fait facilement identifiable aussi bien par les administrations chargées de la contrôler que par n’importe quel quidam.

Son identifiant SIRET doit d’ailleurs apparaitre sur son site Internet et sur chacun de ses documents (devis, factures, etc …)

Il est également soumis à l’imposition (avec différentes option fiscales offertes…). L’administration fiscale lui délivrera son numéro de TVA intracommunautaire qui figurera lui aussi sur ses factures.

Il possède également un numéro de certificat capacitaire délivré par la direction des services vétérinaires.(DSV ou DDCSPP)

Avant d’aller plus loin il convient bien de préciser, encore une fois, que la taille de l’élevage ne représente en rien un critère de professionnalisme ou inversement. Un professionnel peut très bien ne posséder qu’un seul chat !

Vous pouvez vous retourner contre un professionnel en cas de litige. D’ailleurs le bon professionnel règlera le litige bien avant que vous ayez eu l’idée de la moindre poursuite devant les tribunaux car il tient à sa réputation, qui est basée avant tout sur le degré de confiance que lui accordent ses clients.

Le professionnel cherche avant tout un rapport de confiance. C’est donc le moment d’en profiter !

Comment concevoir qu’un professionnel vendent des animaux défaillants et vous envoie promener à la moindre anomalie ?

Il en existe bien quelques un, c’est vrai, mais leurs jours sont comptés, car ces gens là finissent rapidement par mettre la clé sous le paillasson.

Adressez vous à un éleveur installé depuis de nombreuses années.

La chatterie ABACOON fête ses 10 ans en 2014   😉

 

2-Le particulier :

 

C’est peut être le statut le plus ingrat.

Quelques particuliers par réelle passion font faire une portée à leur chatte, et ils n’en possèdent souvent qu’une seule.

En effet, la loi ( Code Rural) autorise les particuliers à vendre une seule portée par an.

 

Mais voilà !

Certains dérapent, et vendent deux, trois, ou quatre portées par an. Ce sont des particuliers qui ont comme motivation l’argent et rien que l’argent.

Il se moquent de la race, ils se moquent des clients, ils se moquent des dépistages génétiques, ils se moquent de l’alimentation de leurs chats, ils se moquent des règles et ……… de toutes manières quelque part la réglementation leur donne raison puisqu’ils n’ont AUCUN compte à rendre aux clients.

En revanche, tôt ou tard il finissent par rendre des comptes aux IMPOTS ou à la Gendarmerie. Il y a encore un peu de justice !

En effet, les particuliers qui vendent des chatons le font “au black”, c’est à dire sans déclarer leurs revenus à l’administration fiscale et de plus, sachez que VOUS, les acheteurs, vous n’avez AUCUN moyen de vous retourner à l’encontre de ses particuliers en cas de litige puisqu’ils n’ont pas d’obligations envers les acheteurs.

C’est la raison principale qui doit vous faire prendre conscience qu’il faut fuir ces apprentis éleveurs-vendeurs.

Comment les détecter ?

C’est très simple : aller sur le site LE BON COIN, les annonces de ces escrocs pullulent sur toutes les pages des petites annonces, les prix sont à raz les pâquerettes (concurrence déloyale quand tu nous tiens !) et les plus vicieux d’entre eux montent même des sites internet pour se faire passer pour de vrais éleveurs.

Mieux : ils publient leurs annonces en mettant un nom de chatterie fantaisiste.

Dénoncez ces gens, ce sont des parasites, ils jettent le discrédit sur la race Maine COON et les éleveurs sérieux.

ils ne possèdent pas de numéro SIRET et parfois même pas de N° de capacitaire délivré par la DDCSPP. (ex DSV)

On ne le dira jamais assez :

Vous n’avez AUCUNE voie de recours contre ces personnes !

Il vous restera bien souvent malheureusement que vos yeux pour pleurer suite à la disparition aussi subite qu’inexpliquée de votre compagnon.

Exigez de connaitre leur numéro SIRET, seul et unique élément qui prouve que l’éleveur est un professionnel légalement inscrit auprès de l’administration fiscale.

 

En cas de refus, fuyez cette arnaque et dénoncez le , cela rendra service aux animaux (maltraités la plupart du temps).

 

Exigez également le certificat capacitaire

Attention : le numéro de certificat capacitaire ne signifie NULLEMENT que vous avez à faire à un professionnel. Il justifie uniquement de la déclaration auprès des services vétérinaires.

 

N° du certificat capacitaire + N° SIRET

= Eleveur en règle !

 

3- L’élevage “clandestin” :

Voilà un terme bien péjoratif qui finalement permet de regrouper un peu toutes les variantes qui n’entrent pas dans les deux précédentes catégories. Certains objecterons que le terme même de “clandestin” est équivoque et pourrait laisser penser que justement les deux premières catégories sont toujours irréprochables.

En fait, le terme CLANDESTIN est usé ici dans le sens de l’intention coupable.

Celle qui consiste réellement à vouloir exploiter la crédulité des gens. Celle qui cherche à vous tendre un piège par  tous les moyens, celle qui consiste à vouloir tromper autant les clients que les administrations de contrôles.

les conditions d’élevage y sont déplorables, immondes, tant du point de vue de l’hygiène que de la maltraitance.

parfois même les chats qui vous sont vendus sont importés de pays étrangers ( Pays de l’EST avec plaque de transition européenne par la Belgique).

Insupportable !

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